Les ancêtres de Julie Gayet sont de Ploërmel

Prudent Joseph Marie Gayet né à Malestroit rue porte le 21 décembre 1823, s’éteint le 18 mai 1873 à Lorient, il exerce le metier de Médecin ce qui va devenir une vocation pour la famille Gayet. Il épouse à Ploërmel le 19 août 1845 Marie-Ange Chesnot née le 8 septembre 1825 à Ploërmel (56), qui lui donne quatre enfants : Marie-Ange (1847-1928),  qui devient madame Jean-Charles Chevillotte, Caroline (1849-1925), célibataire, Eugénie (1851-1863) et  un  fils Prudent qui suit.

Prudent Gayet  né à Ploërmel le 5 février 1853, mort à Landerneau le 27 mars 1925, médecin  de la marine, étudiant en 1871, aide Médecin en 1875, médecin  2ème classe en 1878, puis de 1er classe en 1882, chevalier de la Légion d’honneur  par décret du ministère de la Marine en 1885. Allié le 21 septembre 1886 à Landerneau à Louise Radiguet, l’union fut féconde, 7 enfants : Charles (1887-1962), Maurice (1889-1981), Yvonne (1891-1909), René qui suit, Henri (1893-1985) Pierre (1895-1895) et Marcel  (1897-1945).

René Edouard Eugène Marie Gayet devient professeur de médecine,  né à Landerneau, il épouse à Paris 8ème Thérèse Hallion, né à Paris le 12 mai 1899, fille Louis Hallion, docteur en médecine, membre de l’académie de Médecine et de Marthe Porlier, les Hallion vivent au 54  rue du Faubourg Saint Honoré. René et Thérèse ont six enfants ;  Alain,  qui suit Brigitte, Denis, Patrice, Odile et Sabine.

Alain René Prudent Gayet, voit le jour au 54, rue du Faubourg Saint Honrée.  Il  est lycéen germanophone. Il suit avec préoccupation la montée du nazisme en Allemagne et Autriche, et lit Mein Kampf. Il est toujours lycéen quand il rejoint l’Angleterre en juin 1940 et s’engage dans la France libre. Il n’a que 17 ans et est un des plus jeunes membres des Forces françaises libres.

Il sert d’abord dans le Train et participe à l’expédition de Dakar avant d’être formé comme officier et d’être affecté au 1er régiment de marche de spahis marocains en septembre 1941. Avec ce régiment il participera notamment à la seconde bataille d’El Alamein puis à la campagne de France de la 2ème division blindée où il commande le 2ème peloton du 2ème  escadron de spahis, puis l’escadron en entier à partir de Royan. Il n’a pourtant que 22 ans.

Aussitôt après guerre, il reprend ses études interrompues et devient externe puis interne des hôpitaux, et chirurgien. Il exerce comme chirurgien libéral et chirurgien du centre hospitalier de Charleville-Mézières de 1960 à 1968, puis, en 1968 et 1969 comme chirurgien libéral à Bastia. Il est ensuite établi à Dunkerque jusqu’en 1977, puis aux Sables-d’Olonne et à nouveau à Charleville-Mézières. Il a été fait compagnon de la Libération le 17 novembre 1945. Il est prévu que le dernier des membres de cet ordre soit enterré au mémorial de la France combattante du mont Valérien, où un caveau est réservé. Alain Gayet est Commandeur de la Légion d’honneur Compagnon de la Libération, Croix de guerre 39-45 avec 5 citations. Il épouse à Saint-Cloud le 17 août 1946 Janine Marthe Gusman, dont il divorce en 1975 ; Alain Gayet se remarie à Dunkerque (59)  le 31 décembre 1976 à Suzanne Verdickt, dont il divorce en 1980. Du premier mariage est né Brice qui suit.

Brice Gayet, responsable du département médico-chirurgical de pathologie digestive à l’Institut de Montsouris, ancien chef de clinique à l’hôpital Lariboisière et maître de conférences à la faculté Bichat,  marié à Anne Faure, fille de Christian Faure et d’Alice Barbe, arrière-grand-père de Christian Faure Antoine-Théodore, né dans la Creuse, ingénieur des Arts et Métiers, est arrivé dans le département ayant obtenu un emploi à la Compagnie des chemins de fer des Ardennes.

Mais il s’ennuie. Il veut entreprendre.

Il est d’abord mécanicien aux forges de Saint-Nicolas, puis, très vite, il va démarrer en 1854, avec son collègue Alexandre Quinard, une société en nom collectif dans le quartier de La Bouverie à Revin. Mais il va lui falloir faire preuve d’une belle opiniâtreté. Il se sépare de son associé dès 1856. Il repart seul à l’aventure. Et après plusieurs coups durs, trouve enfin la voie du succès, associé à son fils.

À sa disparition en 1891, son fils est à la tête de quatre entreprises : Saint-Joseph, Saint-Louis, L’Ardennaise à Revin et La Petite Commune près de Laifour. L’affaire va connaître une expansion spectaculaire. Et dans les années 50, l’un des héritiers, Bernard Faure, invente un appareil de chauffage à gaz à roulettes ! Son succès éponge les déficits induits par la production de cuisinières et de poêles.

Brice et Anne Gayet sont les parents :

1) Jean-Brice Gayet, radiologue, allié à Vanessa Lambrecht,

    2 ) Julie

    3) Evran Gayet, architecte marié à Elisa Neufville.

    Julie Gayet étudie le chant lyrique dès l’âge de huit ans. Elle s’oriente vers la comédie à 14 ans. À 17 ans, elle part étudier à Londres pour un stage avec Jack Waltzer à l’Actors Studio. Elle étudie ensuite au théâtre-école puis, à l’école du cirque Fratellini et étudie le chant lyrique de Tosca Marmor. Elle étudie aussi l’histoire de l’art et la psychologie à l’université.

    En 1993, elle débute comme figurante dans Trois couleurs : Bleu. En 1994, elle joue son premier grand rôle dans Les Cent et une nuits de Simon Cinéma d’Agnès Varda. En 1996, elle tient le rôle féminin principal de la comédie Delphine 1, Yvan 0.

    Elle est également productrice de cinéma et crée trois sociétés.

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